Samedi 1 Decembre 2007
Arctic Monkeys
30 novembre 2007, La Riviera, Madrid
Je me suis un peu remise du concert d'hier soir. Je l'attendais avec grande grande impatience depuis des mois. Dire qu'à ma première écoute, j'avais détesté leur premier disque...
Au final, j'ai fini par accrocher avec Favourite Worst Nightmare, que personnellement je trouve bien meilleur.
Déjà je suis arrivée devant la salle très tôt. Au programme donc : cinq heures de queue dans le froid (enfin au départ, la queue, c'était plutôt cinq-six personnes). J'en avais la possibilité, donc je me suis dit "pourquoi pas?"
Entrée dans La Riviera avant 20h. Et après une jolie course et une magnifique descente d'escaliers, la barrière était mienne. Je n'avais plus qu'à attendre.
En première partie, Reverend & The Makers ont bien chauffé la salle. Un groupe électro-rock assez en forme, souriant, avec un son sympathique. Trois quarts d'heure agréables, qui sont passés rapidement. Derrière moi ça commençait à remuer sec, mais il n'y avait quasiment que des filles. Belle erreur d'appréciation de ma part, puisque dès que les Arctic Monkeys ont foulé la scène, il y a eu un mouvement de foule assez impressionnant dû à l'incruste d'un groupe de dix ou quinze gros c******* qui avaient pour but d'atteindre la barrière alors qu'ils venaient du fond de la salle.
Dès le départ, ça envoie au niveau du son. On a droit à une bonne demi-heure de rock puissance 1000. Matt Helders est en grande forme et me bluffe. Il est plein axe face à moi et j'en prends plein les yeux. Pas une pause, les chansons s'enchaînent, chacune plus entraînante que la précédente.
Grosse châleur, ça serre dans tous les sens, ça slame (sur ma tête à un moment, d'ailleurs), ça pogotte au milieu, mais je résiste et surtout j'essaie de sauter en même temps que tout le monde pour rester en vie
Leçon numéro un : ne jamais fonder son jugement sur une vidéo d'un
concert anglais (dans ce cas Glastonbury) pour la bonne raison que les
anglais ne bougent pas vraiment pendant les concerts. Le hic du concert
a été donc ce côté "je suis écrasée" à cause de quelques inconscients (qui
ont d'ailleurs bien morflé quand j'ai mis en oeuvre mes tactiques un
peu violentes de survie : écrasage de pieds, coups divers rendus...
)
Les critiques que j'avais entendues sur le groupe avaient principalement pour cible le peu de communication, le manque d'énergie et l'absence d'échange. Là tout cela a été effacé en une heure! J'ai vu un groupe magnifiquement uni, heureux d'être là, de nous voir en face le sourire aux lèvres. Alex est arrivé en riant, et il est reparti avec cette même joie sur le visage. À plusieurs moments, il se tournait vers Matt pour échanger d'un regard. Sur Fake takes of San Francisco, il tournait sa tête en arrière pour que Matt chante en écho sur le refrain.
Entre les chansons, on a eu droit à quelques compliments sur l'ambiance de la salle, puis à des présentations de la chanson suivante telles que "this song is a sexy song"...
Le premier set se termine sur ma claque de la soirée : Brianstorm!!!!
La chanson qui m'a fait aimer les Arctic Monkeys. Si en version cd,
elle est énorme, en vidéo elle est géante, et en live, elle t'envoie
sur Mars. Une p***** de partition de batterie! Alex en transe sur les
solos de guitare, puis les changements de rythme si propres à la
musique du groupe. Parfait pour finir le set, pour te laisser sans
voix, complètement explosée, et te donner envie qu'ils reviennent pour
le rappel. Trois petites chansons et puis s'en vont.
Au niveau de la setlist, dans le désordre on a eu droit aux classiques : Fake tales of San Francisco, When the sun goes down, I bet you look good on the Dancefloor, Dancing shoes, From The Ritz To The Rubble, Fluorescent Adolescent, If you where there, Beware, Teddy Picker, This house is a circus et puis Balaclava
, Old Yellow Bricks
, Do me a Favour
et Brianstorm
!
Je suis sortie avec des courbatures sur tout le corps, mais au bout du compte, j'ai pris une leçon de rock en plein dedans. J'ai vu quatre garçons avec une pêche incroyable, un chanteur communicatif qui a bougé sur la scène pour ses solos de guitare, parfois comme un dingue penché sur sa gratte, un batteur absolument incroyable et les deux autres membres plutôt souriants. Les ptits anglais ont bien grandi, je crois. Ils progressent à vue d'oeil, et j'espère grandement qu'ils continueront sur cette voie. Le show était à la hauteur de l'attente, une prestation joyeuse et puissante. Définitivement, les Arctic Monkeys, c'est du grand rock'n'roll!
Je me suis un peu remise du concert d'hier soir. Je l'attendais avec grande grande impatience depuis des mois. Dire qu'à ma première écoute, j'avais détesté leur premier disque...
Au final, j'ai fini par accrocher avec Favourite Worst Nightmare, que personnellement je trouve bien meilleur.Déjà je suis arrivée devant la salle très tôt. Au programme donc : cinq heures de queue dans le froid (enfin au départ, la queue, c'était plutôt cinq-six personnes). J'en avais la possibilité, donc je me suis dit "pourquoi pas?"
Entrée dans La Riviera avant 20h. Et après une jolie course et une magnifique descente d'escaliers, la barrière était mienne. Je n'avais plus qu'à attendre.
En première partie, Reverend & The Makers ont bien chauffé la salle. Un groupe électro-rock assez en forme, souriant, avec un son sympathique. Trois quarts d'heure agréables, qui sont passés rapidement. Derrière moi ça commençait à remuer sec, mais il n'y avait quasiment que des filles. Belle erreur d'appréciation de ma part, puisque dès que les Arctic Monkeys ont foulé la scène, il y a eu un mouvement de foule assez impressionnant dû à l'incruste d'un groupe de dix ou quinze gros c******* qui avaient pour but d'atteindre la barrière alors qu'ils venaient du fond de la salle.
Dès le départ, ça envoie au niveau du son. On a droit à une bonne demi-heure de rock puissance 1000. Matt Helders est en grande forme et me bluffe. Il est plein axe face à moi et j'en prends plein les yeux. Pas une pause, les chansons s'enchaînent, chacune plus entraînante que la précédente.
Grosse châleur, ça serre dans tous les sens, ça slame (sur ma tête à un moment, d'ailleurs), ça pogotte au milieu, mais je résiste et surtout j'essaie de sauter en même temps que tout le monde pour rester en vie
)Les critiques que j'avais entendues sur le groupe avaient principalement pour cible le peu de communication, le manque d'énergie et l'absence d'échange. Là tout cela a été effacé en une heure! J'ai vu un groupe magnifiquement uni, heureux d'être là, de nous voir en face le sourire aux lèvres. Alex est arrivé en riant, et il est reparti avec cette même joie sur le visage. À plusieurs moments, il se tournait vers Matt pour échanger d'un regard. Sur Fake takes of San Francisco, il tournait sa tête en arrière pour que Matt chante en écho sur le refrain.
Entre les chansons, on a eu droit à quelques compliments sur l'ambiance de la salle, puis à des présentations de la chanson suivante telles que "this song is a sexy song"...
Le premier set se termine sur ma claque de la soirée : Brianstorm!!!!
La chanson qui m'a fait aimer les Arctic Monkeys. Si en version cd,
elle est énorme, en vidéo elle est géante, et en live, elle t'envoie
sur Mars. Une p***** de partition de batterie! Alex en transe sur les
solos de guitare, puis les changements de rythme si propres à la
musique du groupe. Parfait pour finir le set, pour te laisser sans
voix, complètement explosée, et te donner envie qu'ils reviennent pour
le rappel. Trois petites chansons et puis s'en vont.Au niveau de la setlist, dans le désordre on a eu droit aux classiques : Fake tales of San Francisco, When the sun goes down, I bet you look good on the Dancefloor, Dancing shoes, From The Ritz To The Rubble, Fluorescent Adolescent, If you where there, Beware, Teddy Picker, This house is a circus et puis Balaclava
Je suis sortie avec des courbatures sur tout le corps, mais au bout du compte, j'ai pris une leçon de rock en plein dedans. J'ai vu quatre garçons avec une pêche incroyable, un chanteur communicatif qui a bougé sur la scène pour ses solos de guitare, parfois comme un dingue penché sur sa gratte, un batteur absolument incroyable et les deux autres membres plutôt souriants. Les ptits anglais ont bien grandi, je crois. Ils progressent à vue d'oeil, et j'espère grandement qu'ils continueront sur cette voie. Le show était à la hauteur de l'attente, une prestation joyeuse et puissante. Définitivement, les Arctic Monkeys, c'est du grand rock'n'roll!
Par Claire musicabulle, Samedi 1 Decembre 2007 à 20:10 GMT+2 dans Reviews concerts





