Samedi 6 Octobre 2007
Travis
5 octobre 2007, La Riviera, Madrid

Avant tout, et pour ceux qui auraient la flemme de lire ma review, je
tiens quand même à dire deux choses qui résument tout à fait mon
sentiment de ce soir :
et
Pour commencer, le concert était prévu à 22h dans la salle La Riviera, que j'adore parce qu'elle est ronde et qu'elle a des palmiers en plein milieu. C'est assez particulier, mais franchement hallucinant à voir (voici une photo du concert des Kaiser Chiefs que j'avais fait dans cette même salle il y a quelques mois).
Il était indiqué que la première partie commencerait donc à 21h. À 21h30, toujours rien, le public s'impatiente, ça siffle, les techniciens s'activent. Je me dis que le retard devient décidément une habitude chez les artistes. Il faut savoir se faire désirer...
À 22h pétantes, les lumières s'éteignent et deux techniciens sur scène agitent des spots en direction de la foule, alors que la musique de la guerre des étoiles se fait entendre. Tout le monde se retourne (j'ai réussi à m'approcher pour me retrouver finalement au quatrième rang, tout prêt de la scène, donc). Je vois de loin des téléphones et des appareils photos qui se lèvent, et là arrivent directement sur moi des gardes du corps qui font le double de moi (hauteur et largeur). Le groupe arrive par un bain de foule et j'ai la chance de les toucher et de les voir à quelques centimètres. Chacun porte un peignoir de boxeur de couleur différente. Mais j'ai juste le temps de me rendre compte qu'ils sont là, et les voilà sur scène, après une bousculade monumentale qui me propulse au troisième rang.
Entrée en scène réussie. Et là, le concert commence et j'en crois pas mes oreilles : Selfish Jean!!!
Le concert débute donc dans mon esprit par un sentiment de totale extase. Pour ne rien enlever à cela, Fran Healy et son sourire radieux, au micro, nous offrant cette voix si particulière, c'est un pur bonheur. Ses yeux brillent à n'en plus pouvoir. Il est beau, tout simplement. Son t-shirt affiche devant un grand "Born to rock" qui ne colle pas vraiment à son image, mais c'est plutôt de bon goût, un brin d'humour et de la sincérité.
Au centre, c'est donc Fran Healy qui mène la troupe, mais d'un côté, le grand Dougie Payne à la basse, tout sourire, nous offre des déhanchés sensuels au possible, et de l'autre, Andy Dunlop à sa guitare nous fait des clins d'oeil à tout va, offrant des médiators aux groupies du premier rang. Il s'aventurera même en fin de concert sur l'esplanade au milieu de la foule (a-t-il pris l'idée à Ricky Wilson qui s'était, lui, carrément accroché aux grilles des escaliers pour chanter?). Les membres du groupe sont heureux, plus qu'un simple état, c'est une évidence. Heureux d'être là, heureux de partager leur musique. C'est extrêmement palpable.
Ce qui m'attirait dans ce groupe, c'était principalement la voix. Je n'ai pas été déçue. Les chansons pop comme les ballades la font briller. Le sourire aux lèvres de Fran Healy la rendent encore plus merveilleuse. Les membres se regardent beaucoup, communiquent vraiment, se déplacent sans compter, se font la bise, se touchent, s'embrassent pendant les chansons. C'est une véritable communion et ça se sent. Le public est rapidement contaminé, à vrai dire. Les gens se prennent dans les bras, on danse tous ensemble, on chante. On sourit à l'humour british entre les chansons...
Au niveau de la setlist, le dernier album, The boy with no name, était bien entendu à l'honneur : Selfish Jean, Closer, Eyes Wide Open et My eyes. Pour le reste, les classiques Sing, Flowers In The Window (en version acoustique, les membres réunis au centre autour de Fran), et Good Feeling. Sans oublier la reprise Baby one more time (oui oui...), dédicacée à toutes les filles de l'assistance, que j'ai trouvé très sexy chantée par un homme (bon, c'était pas n'importe quel homme, non plus
).
Au total, 1h40 de pur bonheur. J'avoue que je n'aimais pas du tout les titres de Travis qui passaient à la radio (surtout Sing qui avait une capacité assez impressionnante à me gonfler à un point!). J'ai écouté le dernier disque par hasard et j'ai vraiment accroché sur cette voix, ce qui m'a motivée à aller les voir en direct.
Je suis sortie remplie de cette sensation si particulière qui s'appelle tout simplement le bonheur. Quand on regarde le ciel en se disant que tout est beau et qu'on a envie juste de marcher un peu en se repassant toutes ces belles images dans sa tête pour ne pas oublier.
Le concert s'est terminé sur Why does it always rain on me, chanson pour laquelle Fran a demandé à toute la salle de sauter ensemble comme si on avait tous dix ans. J'ai sauté. Et j'avais l'impression d'avoir dix ans aussi. Avec sa part de rêve et ces étoiles plein les yeux.
et Pour commencer, le concert était prévu à 22h dans la salle La Riviera, que j'adore parce qu'elle est ronde et qu'elle a des palmiers en plein milieu. C'est assez particulier, mais franchement hallucinant à voir (voici une photo du concert des Kaiser Chiefs que j'avais fait dans cette même salle il y a quelques mois).
Il était indiqué que la première partie commencerait donc à 21h. À 21h30, toujours rien, le public s'impatiente, ça siffle, les techniciens s'activent. Je me dis que le retard devient décidément une habitude chez les artistes. Il faut savoir se faire désirer...
À 22h pétantes, les lumières s'éteignent et deux techniciens sur scène agitent des spots en direction de la foule, alors que la musique de la guerre des étoiles se fait entendre. Tout le monde se retourne (j'ai réussi à m'approcher pour me retrouver finalement au quatrième rang, tout prêt de la scène, donc). Je vois de loin des téléphones et des appareils photos qui se lèvent, et là arrivent directement sur moi des gardes du corps qui font le double de moi (hauteur et largeur). Le groupe arrive par un bain de foule et j'ai la chance de les toucher et de les voir à quelques centimètres. Chacun porte un peignoir de boxeur de couleur différente. Mais j'ai juste le temps de me rendre compte qu'ils sont là, et les voilà sur scène, après une bousculade monumentale qui me propulse au troisième rang.
Entrée en scène réussie. Et là, le concert commence et j'en crois pas mes oreilles : Selfish Jean!!!
Le concert débute donc dans mon esprit par un sentiment de totale extase. Pour ne rien enlever à cela, Fran Healy et son sourire radieux, au micro, nous offrant cette voix si particulière, c'est un pur bonheur. Ses yeux brillent à n'en plus pouvoir. Il est beau, tout simplement. Son t-shirt affiche devant un grand "Born to rock" qui ne colle pas vraiment à son image, mais c'est plutôt de bon goût, un brin d'humour et de la sincérité.
Au centre, c'est donc Fran Healy qui mène la troupe, mais d'un côté, le grand Dougie Payne à la basse, tout sourire, nous offre des déhanchés sensuels au possible, et de l'autre, Andy Dunlop à sa guitare nous fait des clins d'oeil à tout va, offrant des médiators aux groupies du premier rang. Il s'aventurera même en fin de concert sur l'esplanade au milieu de la foule (a-t-il pris l'idée à Ricky Wilson qui s'était, lui, carrément accroché aux grilles des escaliers pour chanter?). Les membres du groupe sont heureux, plus qu'un simple état, c'est une évidence. Heureux d'être là, heureux de partager leur musique. C'est extrêmement palpable.
Ce qui m'attirait dans ce groupe, c'était principalement la voix. Je n'ai pas été déçue. Les chansons pop comme les ballades la font briller. Le sourire aux lèvres de Fran Healy la rendent encore plus merveilleuse. Les membres se regardent beaucoup, communiquent vraiment, se déplacent sans compter, se font la bise, se touchent, s'embrassent pendant les chansons. C'est une véritable communion et ça se sent. Le public est rapidement contaminé, à vrai dire. Les gens se prennent dans les bras, on danse tous ensemble, on chante. On sourit à l'humour british entre les chansons...
Au niveau de la setlist, le dernier album, The boy with no name, était bien entendu à l'honneur : Selfish Jean, Closer, Eyes Wide Open et My eyes. Pour le reste, les classiques Sing, Flowers In The Window (en version acoustique, les membres réunis au centre autour de Fran), et Good Feeling. Sans oublier la reprise Baby one more time (oui oui...), dédicacée à toutes les filles de l'assistance, que j'ai trouvé très sexy chantée par un homme (bon, c'était pas n'importe quel homme, non plus
).Au total, 1h40 de pur bonheur. J'avoue que je n'aimais pas du tout les titres de Travis qui passaient à la radio (surtout Sing qui avait une capacité assez impressionnante à me gonfler à un point!). J'ai écouté le dernier disque par hasard et j'ai vraiment accroché sur cette voix, ce qui m'a motivée à aller les voir en direct.
Je suis sortie remplie de cette sensation si particulière qui s'appelle tout simplement le bonheur. Quand on regarde le ciel en se disant que tout est beau et qu'on a envie juste de marcher un peu en se repassant toutes ces belles images dans sa tête pour ne pas oublier.
Le concert s'est terminé sur Why does it always rain on me, chanson pour laquelle Fran a demandé à toute la salle de sauter ensemble comme si on avait tous dix ans. J'ai sauté. Et j'avais l'impression d'avoir dix ans aussi. Avec sa part de rêve et ces étoiles plein les yeux.
Par Claire musicabulle, Samedi 6 Octobre 2007 à 12:01 GMT+2 dans Reviews concerts





