Dimanche 30 Septembre 2007
Muse
30 octobre 2006, Zénith de Toulouse
Le concert débute par une mise en place de trois chansons. Take a bow, puis Hysteria, l'enchaînement est parfait, et toujours aussi hallucinant. Map of the problematique colle parfaitement à ces deux morceaux d'ouverture, juste avant de démarrer Butterflies and Hurricanes, qui en concert sonne comme un hymne. La partie piano impressionne, plus personne ne respire.
Après quoi, juste le temps de boire une gorgée d'eau et le très métal Assassin arrive. On a droit à une version extended très réussie. Puis Matthew s'assoit au piano pour sortir les premières notes de New born. Tout simplement magnifique. Le public se replonge dans les classiques d'Origin of Symmetry avec un Plug in baby de folie.
Petite pause, lumières éteintes et ambiance « flammes » sur les écrans, recueillement le temps de Forced in. Le trio se rassemble autour de Dom pendant que la foule reprend son souffle. Il semble qu'on en soit à la moitié. Le temps passe à une vitesse vertigineuse, et à ce moment l'horloge a cessé son travail, comme si une main invisible avait soulevé le Zénith en suspens au-dessus du ciel. Comme un soupir. Le concert reprend alors de plus belle avec Bliss et son lâché de ballons remplis de confettis. C'est l'osmose avec le groupe.
Matthew retourne au piano pour Sunburn, ponctué d'un « merci beaucoup » à l'accent parfaitement français, puis pour Hoodoo, qui se met à résonner dans chacune de mes pores. Seul sous le décor de nuit étoilée, Matthew nous livre son chef d'œuvre en brut. Alors, c'est la dernière ligne droite qui débute, après le très beau Invincible. Supermassive black hole et Starlight se succèdent, on crie, on saute, on tape dans les mains. Les deux nouveautés rendent un son parfait.
Enfin, mes deux chansons cathartiques en live me remplissent d'une énergie indescriptible : Time is running out et la géniale Stockholm syndrome, sur laquelle Matthew entre littéralement en transe. On a droit à deux roulades à terre, puis à des sauts dans tous les sens sur le dernier solo de guitare. L'instrument le maîtrise, tel un être vivant, la technique est époustouflante. Il se donne entier, j'en ai la chair de poule.
Le groupe sort de scène pour attendre le rappel. Nul besoin de trop réclamer. Matthew, Chris et Dom réapparaissent et entament Muscle museum, directement suivi du désormais mythique Knights of Cydonia, chanson expulsive pour un public et un groupe en orbite. Une fois encore, quel bonheur !
Une seule question trotte dans ma tête : quand vais-je pouvoir y retourner?
Après quoi, juste le temps de boire une gorgée d'eau et le très métal Assassin arrive. On a droit à une version extended très réussie. Puis Matthew s'assoit au piano pour sortir les premières notes de New born. Tout simplement magnifique. Le public se replonge dans les classiques d'Origin of Symmetry avec un Plug in baby de folie.
Petite pause, lumières éteintes et ambiance « flammes » sur les écrans, recueillement le temps de Forced in. Le trio se rassemble autour de Dom pendant que la foule reprend son souffle. Il semble qu'on en soit à la moitié. Le temps passe à une vitesse vertigineuse, et à ce moment l'horloge a cessé son travail, comme si une main invisible avait soulevé le Zénith en suspens au-dessus du ciel. Comme un soupir. Le concert reprend alors de plus belle avec Bliss et son lâché de ballons remplis de confettis. C'est l'osmose avec le groupe.
Matthew retourne au piano pour Sunburn, ponctué d'un « merci beaucoup » à l'accent parfaitement français, puis pour Hoodoo, qui se met à résonner dans chacune de mes pores. Seul sous le décor de nuit étoilée, Matthew nous livre son chef d'œuvre en brut. Alors, c'est la dernière ligne droite qui débute, après le très beau Invincible. Supermassive black hole et Starlight se succèdent, on crie, on saute, on tape dans les mains. Les deux nouveautés rendent un son parfait.
Enfin, mes deux chansons cathartiques en live me remplissent d'une énergie indescriptible : Time is running out et la géniale Stockholm syndrome, sur laquelle Matthew entre littéralement en transe. On a droit à deux roulades à terre, puis à des sauts dans tous les sens sur le dernier solo de guitare. L'instrument le maîtrise, tel un être vivant, la technique est époustouflante. Il se donne entier, j'en ai la chair de poule.
Le groupe sort de scène pour attendre le rappel. Nul besoin de trop réclamer. Matthew, Chris et Dom réapparaissent et entament Muscle museum, directement suivi du désormais mythique Knights of Cydonia, chanson expulsive pour un public et un groupe en orbite. Une fois encore, quel bonheur !
Une seule question trotte dans ma tête : quand vais-je pouvoir y retourner?
Par Claire musicabulle, Dimanche 30 Septembre 2007 à 16:25 GMT+2 dans Reviews concerts





